About this notice
Date :
- 1816
Editor(s) :
- Augustin Pontier
- Organization
- Bibliothèque privée 001 - Bruno Marty
- fonds :
- Fonds documentaire varia
- class :
- Fonds documentaire varia
- item :
Lettres inédites de M. de Peiresc, communiquées à M. Millin, par L.P.D.S.V.
Author :
Fauris de Saint-Vincens, Alexandre-Jules-Antoine
[author] , Millin , Aubin-Louis (1759-1818)
[other] (Millin, Aubin-Louis]) , Peiresc, Nicolas-Claude Fabri (1580-1637 ; seigneur de)
[other] (Peiresc, Nicolas-Claude Fabri (1580-1637 ; seigneur de)])
Title : Lettres inédites de M. de Peiresc, communiquées à M. Millin, par L.P.D.S.V.
Level : item / Reference : 007 pei
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( 9 )
Lettres ùzédzïes de Pezresc.
A M. Nicolas DiANTELMI, Chanoàze de
Frâus, zi Frejus.
A Bcisgency, ce 23 Février 1632.
M 0 N s t E U R ,
Je reçeus dernièrement une vostre Lettre
par la voye d’Hiéres , où j’app1·is avec quelle
assiduité M. d’Antelmi vostre cher neveu tra
vailloit à la recherche des anciens documens
de vostre Eglize , dont ie ne vous suis pas
moins redevable qu’a luy puisque vous en
estes le premier promoteur, et que c’est prin·
cipalement pour l’amour de vous qu’il se plait
tant de m’obliger, c’est pourquoy ie vous en
remercie comme luy le plus humblement que
ie puis et desire avec une ardente passion
dc vous pouvoir servir Yun et Feutre en re
vanche de tant de bienfaits. J’ay regretté la
mort du pauvre Barjole dont la maladie d’es—
prit avoit esté bonne à quelq, chose, puis
qn’elle Taisoit descouvrir au jour des monu
ments de Pantiquité si profondément enseve·
Lettres ùzédzïes de Pezresc.
A M. Nicolas DiANTELMI, Chanoàze de
Frâus, zi Frejus.
A Bcisgency, ce 23 Février 1632.
M 0 N s t E U R ,
Je reçeus dernièrement une vostre Lettre
par la voye d’Hiéres , où j’app1·is avec quelle
assiduité M. d’Antelmi vostre cher neveu tra
vailloit à la recherche des anciens documens
de vostre Eglize , dont ie ne vous suis pas
moins redevable qu’a luy puisque vous en
estes le premier promoteur, et que c’est prin·
cipalement pour l’amour de vous qu’il se plait
tant de m’obliger, c’est pourquoy ie vous en
remercie comme luy le plus humblement que
ie puis et desire avec une ardente passion
dc vous pouvoir servir Yun et Feutre en re
vanche de tant de bienfaits. J’ay regretté la
mort du pauvre Barjole dont la maladie d’es—
prit avoit esté bonne à quelq, chose, puis
qn’elle Taisoit descouvrir au jour des monu
ments de Pantiquité si profondément enseve·